La vie là bas... "dans le royaume"

Montpellier, pour les études, en cinéma et en anglais... l'année prochaine, ce sera Walsall, au nord de Birmingham. Une année dépaysante. Une année en Version Originale sans sous-titres. La vie là bas, dans le royaume...

29 juin 2009

Sortez les mouchoirs !

sistersDernier film vu au cinéma ! My sister's keeper de Nick Cassavetes avec Jason Patric, Cameron Diaz et Abigail Bresklin !
UN FILM A VOIR lisez la critique

Posté par ameliebertrand à 19:39 - Actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2009

Critiques de DVD recus par Sofa Cinema

Critique lookingde Looking for Eric sur cinecritick

Voici une petite page de critiques de DVD qu'on a pu voir ces derniers mois.

Bread and Roses. Ken Loach.
bread_and_rosesUn film impressionnant. Filmé et joué a la perfection, c'est un des meilleurs films vu cette année sur Sofa Cinema. C'est l'histoire des employés d'une entreprise de nettoyage et de leur combat politique pour avoir droit a un meilleur salaire et a une protection sociale. C'est "comme un documentaire" sans en être un, les personnages sont des acteurs, jouant parfois leur propre rôle, on rencontre dans les bonus la famille d'une des actrices amateur, qui offre a la caméra d'un assistant de Ken Loach un pur moment de magie. Cette rencontre dans ce bonus apporte un plus immense au film, il est ancré dans la réalité encore plus profondément.
Dans le film Bread and Roses il y a aussi un activiste incarné par Adrian Brody, ses combats semblent parfois un peu éloignés de ceux des protagonistes. La rencontre entre l'activiste et les mexicains est touchante, on rit parfois, mais dans l'ensemble ce film est sacrément politique, on n'en ressort pas indemne. La magie de Ken Loach a encore frappé.

Ca tourne a Manhattan. Tom Di Cillo.
ca_tourneLE film culte de ma prof de cinéma au lycée. Tous les ans on regardait des passages, étudiait les plans et commentaient ce qu'on voyait. J'ai eu envie de le revoir. Je n'ai pas été décu meme si parfois le film dure un peu trop longtemps... Tom Di Cillo m'avait emballé par le film Delirious vu l'an dernier au cinéma (critique detaillee cinecritick) et revu cette année sur Sofa.

Ca tourne a Manhattan raconte les déboires d'un réalisateur de film indépendant, joué par Steve Buscemi. Il parle des conflits avec les acteurs, de la relation avec les techniciens. C'est un film tres développé sur la Magie du cinéma, il apprend beaucoup de choses, meme si l'ambiance trop film d'auteur peut se ressentir souvent.

Le reve de Cassandre. Woody Allen. cassandre

Peut-etre un des deux meilleurs films de Woody Allen "nouvelle Epoque" avec Match Point. Le reve de Cassandre c'est l'histoire des deux freres qui veulent s'acheter un bateau et vivre une vie meilleure. Leur oncle riche d'Amerique leur propose de leur donner de l'argent en échange d'un service.
C'est a partir de ce moment que leur vie bouscule. Excellent film !

Chef d'oeuvre meme, a la musique magique.

Le chien jaune de Mongolie. Byambasuren Davaa

chien_jauneParfait modele du film merveilleux. Un voyage intégral pendant 1h40 sans ennui. Une famille Mongole, avec leur élevage de moutons. Un pere qui va dans la ville pour vendre les peaux, laissant la mere avec les trois enfants. La plus grande fille est le personnage principal, on la suit avec un tres grand intéret. La vie des nomades Mongols est sublime, mais dangeureuse, pourtant donne envie d'etre imitée. Soif de liberté et de grands espaces... Film documentaire sans commentaires ou blabla, seulement la vraie vie d'une famille ! Un film magnifique (Critique cinecritick).

Série Gregg Araki... Nowhere et The Living End

Apres avoir été secoué par le film Mysterious Skin j'avais envie de voir les premiers films de ce réalisateur atypique. J'aurais pu éviter. Oui, en prennant des films sur internnowhereet avec sofa cinéma, on peut souvent tomber sur des os. Nowhere m'aurait fait penser a l'adaptation du roman de Bret Easton Ellis Moins que Zero mais ce n'était pas le cas. Nowhere c'est la jeunesse amérique désabusée, la jeunesse a la Larry Clark, mais en pire. Oui ca existe. Gregg Araki a un cerveau bouillonnant, il peut mettre des images splendides mais avec des idées bizarres, presque inutiles. Dans Nowhere, le seul moment poétique du film est détruit magistralement par la transformation subite d'un adolescent en alien. Oups. Il ne fallait pas rechercher la poésie dans ce film. Pour le cas de The Living End, je ne l'ai pas regarde en entier. L'histoire de deux hommes atteint du sida, partant sur les routes d'Amérique ne m'a pas captivé. J'ai tres tres vite perdu pied. Ce n'est pas que l'histoire n'etait pas intéressante, ca aurait thelma_et_louisememe pu etre un super film portant un message fort, mais Gregg Araki a plutot envie de choquer, il a préféré filmer des scenes d'amour ou l'un des deux partenaires se met le révolver dans la bouche ! Etant condamné par le sida, il vivait sa vie sans limites.

Thelma et Louise. Ridley Scott.

Film classique par excellence, c'est un chef d'oeuvre. Une envolée lyrique, une virée en décapotable. Les femmes libres. Les femmes luttant pour leur survie. La musique qu'on a pu découvrir sur un CD cadeau de Tica nous embarque avec Thelma et Louise. Souvent imité mais jamais égalé, les scenes cultes font partie de l'esprit des cinéphiles. Merci Tica pour nous avoir fait voir ce film !


Holiday, The         Sweeney Todd            Departed, The         Les Choristes     It's A Free World          Chansons D'Amour, Les          Ratatouille          Tell No One - Feature         Breakfast At Tiffany's          Sweet Sixteen (Rental)          Groundhog Day             Singin' In The Rain               Waitress         Casino Royale         Agatha Christie's Murder On The Orient Express     Rules Of Attraction           Into the Wild         Happy-Go-Lucky         Less Than Zero        All The King's Men                 Becoming Jane         Breaking The Waves       Music And Lyrics         Bridget Jones's Diary         We Own the Night         Kes         I Am Sam        Navigators, The      Garden State       Forrest Gump          Snow Cake         Village, The         Paris, Je T'aime         Le Diner De Cons       Ma Mere         This Is England         Finding Forrester      Bread And Roses       Terminal, The           Family Life     Jurassic Park           Magic Flute, The          Bronx Tale, A         Third Twin, The         Mrs Doubtfire            Living In Oblivion       Hallam Foe         Caramel         Juno         Sweet Hereafter, The      Miss Potter         Cassandra's Dream     Island, The           Green Street         Zidane - A 21st Century Portrait         Mamma Mia!         Nacho Libre         Transamerica         Delirious     Thumbsucker              Cave Of The Yellow Dog               Dark Knight, The - Feature            3:10 To Yuma           Brave, The       Lonesome Jim          Legends Of The Fall             Heartbreak Kid, The            Interview         Nowhere         Living End, The        You Kill Me   ...etc...

Posté par ameliebertrand à 12:49 - Bertrand - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2009

Bertrand autoportait

photocabine_2_

Posté par ameliebertrand à 12:49 - Bertrand - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2009

Quelques nouvelles...

Il s'est passé pas mal de choses depuis le dernier message. On a beaucoup travaillé cette semaine, Amélie, a l'école comme "inspectrice", avait souvent beaucoup de choses amusantes (et parfois moins) a me raconter en rentrant. Hier, avec son équipe ils ont fêté la "fin" de l'année dans une "carvery", ou elle a pu manger copieusement pour pas grand chose, on y mangera sans doute lundi.
Mardi on est allé a Birmingham, on a visité le "très moche quartier des bijoutiers", soit disant un très beau coin de la ville, m'enfin ? c'etait immonde !! On n'a meme pas trouvé de bagues qui nous interessaient. On a cependant trouvé dans le Bullring, la bague pour les fiancailles... 6 mois apres il était temps !!!

Amélie a aussi pris un jolier colier avec une perle. Le magasin va recevoir la bague adaptée au doigt d'Amélie le 22 juin.

Nous étions allés a Birmingham parce qu'Amélie avait un entretien d'embauche dans la grande librairie Waterstones, mais nous n'avons pas du croiser les doigts assez fort, hier elle a recu un mail pour dire qu'ils avaient pris quelqu'un d'autre. Nous ne perdons pas espoir de faire travailler Amélie dans une librairie, puisqu'elle a déja postulé pour Waterstones de Walsall, ce qui serait plus pratique, car plus proche.

Au cinéma tout va bien, les gros blockbusters de l'été vont arriver, du coup il y a beaucoup de monde nouveau au stand, et beaucoup d'heures et de jours de travail.
Je vais etre formé pour faire du pop corn... Cool ? On verra !
J'ai réussi aussi un nouveau client mystere, 33£ de plus (j'espere un jour recevoir la premiere prime de fin avril !), vraiment mystérieux car je n'ai su que je l'avais eu que trois jours apres, les managers étaient autant surpris que moi, ce n'est pas dans les usages de passer directement par les managers. Je me dis qu'il devait sans doute y avoir beaucoup de monde au cinéma, et une fois que j'ai servi ce client mystere, j'ai du passer directement a un autre client, sans lui laisser le temps de remplir le coupon victorieux et de me le donner.

L'été anglais va bientot arriver... On va bien en profiter. Déja depuis le début des "beaux jours" on a pris la décision de se promener apres le repas du soir, une petite balade au coucher de soleil a la réserve, ca fait digérer et ca prepare bien l'organisme au dodo !

Nos amies assistantes Alix et Anne sont rentrées en France a la fin de leur contrat il y a deux semaines a peu pres, elles commencent a nous manquer... elles reviendront nous voir j'en suis sur... J'essaie toujours tant bien que mal d'organiser des soirées avec des employés anglais du ciné... Heureusement il y a encore Elsa et Chris a Oxford, la belle ville étudiante n'est pas loin et si on a du temps on sait qu'on est toujours bien accueillis la bas.

Bref la petite vie anglaise continue tout doucement, comme je disais au début de l'aventure : "Jusqu'ici tout va bien !" Aujourd'hui ca fait exactement 9 mois que nous sommes en Angleterre. Il faut que je modifie la banniere de Cinecritick, elle sera bientot incorrecte. On pense bien a tout le monde !

Posté par ameliebertrand à 13:29 - Actualité - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 juin 2009

Magnus - Sylvie Germain

magnusMoins de 24h après avoir commencé Magnus, je suis arrivé au mot fin. Un peu déçu d'ailleurs par la dernière partie dans le Morvan. Peu d'intérêt dans les dernières pages.
Un roman épique sur la vie d'un homme et sa quête pour retrouver la mémoire de son enfance.
Enfant né avant la seconde guerre mondiale, Franz Georg vient juste de se réveiller apres une longue maladie, une maladie qui l'a vidée de toute sa mémoire passée. A 5 ans, il a la meme mémoire qu'un nouveau né. Ses parents vont devoir lui réapprendre sa vie, son enfance...

Franz Georg va grandir, s'éloigner de ses parents apres la guerre, trouver refuge chez de la famille éloignée, il va devoir réapprendre sa vie, parler une nouvelle langue, découvrir un nouveau pays, apres l'Allemagne, l'Angleterre. Puis l'Amerique et le Mexique avant de s'isoler en France dans le Morvan a la fin de sa quete.
Une quete qui n'en finit pas...

Il n'aura jamais les réponses et nous, par la même occasion, non plus. Un peu décevant de le suivre pas a pas et de terminer frustré. Frustré car le roman débutait si bien ! Jusqu'à ce qu'il retourne en Angleterre après avoir vécu douze années de sa vie a San Francisco au bras d'une femme plus âgée que lui. Mais les vieux démons vont lui redonner du fil a retordre. Il va retourner en Europe pour comprendre. Mais qui pourra l'aider ?

Face a sa solitude, il va rencontrer et aimer une autre solitude, Peggy, la fille de ses reves quand il avait 15 ans, Peggy avec qui il va partir a Vienne. Pour ensuite...
N'en disons pas plus, réservons le plaisir au lecteur, au fil des pages, la vie de ce jeune homme, devenu homme, nous passionne, jusqu'a un retournement de situation que je n'ai pas apprécié. Pas du tout. Et j'ai laché prise. Le livre ne m'a plus emballé, je l'ai finis, en espérant trouver la réponse a toutes les questions que je me posais en meme temps que le héros.  Héros au différents noms et toujours accompagné de sa fidele peluche qui porte en elle les réponses mais qui n'a pas la parole pour aider son ami.

Magnus, est quand même une belle fable sur la vie mais une déception pour le lecteur... Lisez la critique d'Amelie sur un nouveau blog qu'elle a créé : Faim de mots.

Posté par ameliebertrand à 15:14 - Les lectures de Bertrand - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 juin 2009

Les Mots...

"Tant pis pour le désordre, la chronologie d'une vie humaine n'est jamais aussi linéaire qu'on le croit. Quant aux blancs, aux creux, aux échos et aux franges, cela fait partie intégrante de toute écriture, car de toute mémoire. Les mots d'un livre ne forment pas davantage un bloc que les jours d'une vie humaine, aussi abondants soient ces mots et ces jours, ils dessinent juste un archipel de phrases, de suggestions, de possibilités inépuisées sur un vaste fond de silence. Et ce silence n'est ni pur ni paisible, une rumeur y chuchote tout bas, continument. Une rumeur qui est montée des confins du passé pour se mêler a celle, affluant de toutes parts du présent. Un vent de voix, une polyphonie de souffles.
En chacun la voix d'un souffleur murmure en sourdine, incognito - voix apocryphe qui peut apporter des nouvelles insoupçonnées du monde, des autres et de soi-même, pour peur qu'on tende l'oreille.
Écrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre a écouter la langue respirer la ou elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois aux cœur des mots"


Sylvie Germain - Magnus (p14)

Amelie m'a conseille de lire Magnus, un livre qui a recu le Prix Goncourt des Lycéens en 2005. J'ai a peine lu 10 pages que je suis deja tombé de mon trone (oui j'étais aux toilettes pour le gros besoin), quel beau début !
Je laisse un peu de coté les romans policiers, Harlan Coben ne m'en voudra pas, je reviendrai a lui, mais en attendant je vais plonger dans l'histoire de Franz-Georg, une histoire qu'on doit lui recréer depuis qu'il a perdu tous ses souvenirs.


La mémoire est vraiment quelque chose de fascinant, comme j'aurais aimé pouvoir lire plus de choses du passé. Lire des journaux intimes, ou feuilleter des vieux cahiers de brouillon griffonnés, tenter de penetrer plus dans la vie de sa famille, avant que je ne sois la. Mon coté curieux et fouineur m'a fait trouvé des choses, quelques lettres, des petits cahiers, j'ai lu comme ca quelques mois de la vie de ma petite maman... Elle était au courant et meme si certains peuvent penser que c'est malsain, que je ne devrais pas, j'ai envie de dire que tout cela fait partie de mon histoire, d'une facon ou d'une autre et j'ai envie de m'y accrocher, je me sens plus proche d'eux apres... Plus ému et heureux encore d'etre avec eux, maintenant. J'ai toujours été intéressé par l'archéologie, la mémoire des peuples du passé, que ce soit il y ait 2000 ans ou 25 ans, je m'y passionne (encore plus si cela fait partie de ma famille)...


C'est pour cela que j'ai envie de tenir un petit cahier "pour les générations futures" lol ! Deja il y a ce blog, nous ne le fermerons jamais pour que dans 10, 15 ou 20 ans nos enfants si ils sont curieux viennent fouiner dans la vie de leurs parents "jeunes adultes". Ce blog est une mine d'informations, pas souvent toujours intéressant je le reconnais, mais je serais heureux d'avoir ce "matériel" pour "connaitre l'avant". Les papiers, les feuilles, les lettres tout cela se perd et j'en suis triste. Je suis agacé contre moi meme de ne pas avoir conservé toutes les cartes postales que j'ai recu, furieux meme que je n'ai pas été plus réfléchi. Mais quand on a dix ans on se fiche un peu de tout ca.
J'ai envie de tenir un petit cahier, que je vais appeler : L'archipel d'Arthur.
Arthur parce que c'est un prénom que j'aime beaucoup, Amelie n'aime pas, elle trouve que ca fait voiture ! lol
J'aimerai bien qu'un de mes enfants s'appelle Arthur, mais il faudra longtemps pour convaincre Amelie ! Donc je décide de donner ce nom a ce cahier, Arthur "tuture" sera au moins la !

Archipel, car j'aime la phrase de Sylvie Germain "ils dessinent juste un archipel de phrases" et cela me fait penser d'une certaine facon a la phrase "chaque homme est une ile" que Hugh Grant rabache dans le film Pour un garcon.

J'ai trouvé un beau cahier a acheter, il est un peu cher mais mes primes du cinéma 30£ pour avoir vendu beaucoup de pop corn vont me le payer.


Ecrire pour que la memoire ne s'en aille pas.

Posté par ameliebertrand à 11:30 - Actualité - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juin 2009

Les petits poix sont rouges

Plusieurs petites choses a vous dire aujourd'hui...
Depuis quelques temps on avait envie de voir du nouveau monde a la maison, des petits poissons, mais pas uniquement les fish and chip bien gras... (ou la truite du congélateur qui attend le moment de passer a la casserole...) mais des poissons bien vivants, qu'il faut surveiller et nourrir comme un tamagoshi !
On a trouvé les prénoms avant de les avoir, on hésitait beaucoup pour acheter les poissons, on se disait que leur vie dans un bocal allait etre triste... mais finalement, on a craqué.

Pour l'instant les poissons sont dans la baignoire avec Amélie qui se lave en meme temps...

Non quand meme...

magnusOn a un petit bocal, quelques cailloux... ils auront sans doute une vie un peu tristounette mais je pense qu'il seront plus chouchoutés a Mellish Road que dans leur magasin qui sentait abominablement mauvais !
Les poissons rouges sont prénommés Magnus (surnommé Le Gros), Charlie, le petit et Charlot.

trois_poissons

Maintenant passons a table !
Qui a t'il au menu ?

Des poissons ?

Non, un tres bon gateau aux pommes !
gateau
Apple Streusel Cake

Recette tirée du petit livre Cakes and Bakescakes
Streusel d'apres wikipedia signifie le dessus du gateau, en aspect "crumble", qui lui donne un aspect croustillant. Autre bonne surprise du gateau, la préparation qui fait "pate", croquante aussi, au milieu des deux, il y a des pommes.

La méthode...
Beurrer le fond d'un plat a gateau, préparer ensuite le Streusel (115g de farine "self raising", 85 g de beurre, 85 g de sucre de Caster), une fois qu'il est fait, préparer les pommes, coupées en petites rondelles, puis préparer la pate du gateau, melanger le beurre (115g) et le sucre (115g) d'un coté et la farine (175g) avec la cannelle (une grosse cuillere a soupe) de l'autre.
Ajoutez au melanger beurre sucre les deux oeufs, puis un peu de farine, remuez, puis ajoutez le reste de la farine. Mettre une petite cuillere de lait (pourquoi si peu ? je ne sais pas, autant ne pas en mettre ! lol)
Versez la préparation (qui doit etre un peu compacte) dans le plat, et aplanir doucement le dessus pour recouvrir bien le plat. Recouvrir de pommes et verser le Streusel par dessus.
Cuire une heure au four a 180 c, nous avions reduit le four au bout d'une demi heure, pensant que le gateau allait trop cuire.

Laissez refroidir le gateau et le recouvrir de sucre glace.



Une autre recette : Amélie a fait aussi ces derniers jours des Mousses aux fraises.
fraise
<--- 500g de fraises, 2 gros oeufs, 25 cl de creme liquide, 80g de sucre en poudre, de la gélatine (végétale), 2 cuillere a soupe de sucre glace.

Mixer les fraises et filtrer pour obtenir un coulis, chauffer et incorporer la gélatine.
Dans une casserole, fouetter les jaunes avec 50g de sucre en poudre a feu tres doux, jusqu'a ce qu'ils soient crémeux. Ajouter le coulis sans cesser de fouetter et sans faire bouillir.
Monter les blancs en neige, incorporer delicatement a la préparation refroidie, fouetter la chantilly et incorporer. Verser et reserver au refrigérateur...

Mmmmh Un vrai régal.
Proverbe du BertRadin : Faire de la bonne Mousse aux fraises coute "un peu" plus cher que de l'acheter en magasin (ou encore mieux, pour les économies, il faudrait acheter 6 petits filous pour 45 centimes...lol) mais le gout est 1000x meilleur, et la satisfaction de manger quelque chose que sa fiancée d'amour a préparé vaut tous les petits filous de la terre ! N'est ce pas ?

au moment du repas
fraises2
avec le coulis


Pour rester dans l'ambiance cuisine et poisson... Voici notre menu de ce soir.
"Pommes de terres rissolées accompagnant une truite entiere sur son lit de sauce au beurre blanc..."

Sauce au Beurre Blanc (recette d'apres Odelices.com).

 

Ingrédients : 250 g de beurre, 20 cl de vin blanc sec, 5 cl de vinaigre, 3 à 4 échalotes

Préparation

    1. Pelez et émincez finement les échalotes. Coupez le beurre en dès.
    2. Dans une casserole, versez le vin, le vinaigre et les échalotes. Portez à ébullition et laissez réduire, sans colorer les échalotes.
    3. Ajoutez 3 cuillères à soupe d’eau froide (pour bien réussir l’émulsion, il est important d’avoir une base humide)
    4. Ajoutez le beurre bien froid et fouettez. Le beurre va entrer en ébullition. Cette ébullition doit être maintenue jusqu’à la fin de la préparation pour avoir une bonne émulsion.
    5. Fouettez jusqu’à la fonte totale du beurre, la sauce va devenir crémeuse.
    6. Retirez la sauce du feu et cessez de faire bouillir pour ne pas la faire tourner.

    (ce n'est pas)
    "Mon conseil (c'est celui de la chef...) : si la sauce tourne, ajoutez une cuillerée de crème fraîche et cuisez quelques minutes en fouettant. Servez avec du poisson blanc"


Bon appétit bien sur !

Vous voyez, on ne meurt pas encore de faim dans le pays des fish and chips !

Posté par ameliebertrand à 20:56 - Actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juin 2009

L'alchimiste...

La semaine dernière, en attendant le train pour Worcester qui avait 30 minutes de retard j'ai terminé le livre The Alchimist, de Paolo Coelho. Je l'avais déjà lu au collège ou au lycée (je ne m'en souviens plus de l'année). C'était déjà un livre qui m'avait plu, mais j'avais besoin de le relire, quelques années après, pour voir, si en grandissant on voyait les choses différemment.
C'est un très beau livre, magnifiques passages, mais vers la fin je me sentais lassé.

Quelques passages, que j'ai essayé de traduire pour le plus grand nombre... Attention ce n'est pas une traduction littéraire... lol pas encore le niveau !

alchimist"Le garcon connaissait beaucoup de personnes dans la ville. [...] Il se faisait toujours de nouveaux amis, mais il n'avait pas envie de passer tout son temps avec eux. Quand quelqu'un voit les memes personnes chaque jour, comme cela lui arrivait au séminaire, ils finissent par devenir une partie de la vie de l'autre. Et, ensuite, ils veulent que la personne change. Si quelqu'un n'est pas ce que les autres veulent qu'il soit, les autres sont en colere. Chaque personne semble avoir une idée tres précise de la facon dont les autres devraient mener leur vie, mais rien a propos de leur propre vie."

"Quel est le plus grand mensonge du monde ? - C'est cela : lorsque a un certain point dans nos vies, on perd le contrôle de ce qui nous arrive, et nos vies deviennent contrôles par le destin. Ça, c'est le plus grand mensonge du monde."

Les premières pages sont tout simplement magnifiques, on est émerveillés par le sens des phrases et par leur résonance en nous. Seulement je ne suis pas trop convaincu par le passage du désert avec l'alchimiste, il y a trop de relation avec les Omens, les dieux...

Cela me donnait a la fin un peu l'impression d'un lavage de cerveau. Oui nous avons peut-etre tous un trésor qui nous attend, mais la chance du débutant, je n'y crois pas vraiment. Si on force notre destin on peut réussir a faire ce que l'on veut, mais ce n'est pas forcément en suivant les Omens, ou en parlant a notre coeur (celui ci devrait en plus nous répondre...) que l'on va avancer. Coelho a été illuminé par une rencontre avec la religion, j'ai été illuminé par la rencontre avec le jeune berger, mais pas par l'alchimiste, je trouvais ses idées un peu trop "farfelues"...

Posté par ameliebertrand à 01:54 - Les lectures de Bertrand - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juin 2009

Worcester et Oxford, weekend dernier...

Nous n'avons pas mis les photos plus tot parce que avec la connexion que l'on a, tout prend beaucoup plus de temps. Hier après avoir eu des problèmes de connexion, je suis allé voir le voisin Konrad pour savoir si il en avait aussi, il n'en avait pas, mais il m'a donné son code pour la wifi. Donc le résultat... on peut surfer beaucoup, sans payer plus, écouter la musique, voir des vidéos... D'ailleurs ne manquez pas le film de Yann Arthus Bertrand, HOME, vous pouvez le voir sur Youtube jusqu'au 14 juin. Cliquez ici, ou la...

Je peux donc ajouter sur le blog plus de photos, ça ira plus vite...

chrisLe weekend dernier, Amélie était partie a Oxford pour voir eLza et assister a la compétition d'aviron de Chris (le premier rameur, en face de nous, du bateau en 2eme position).

elsaworcester1

Dimanche, je rejoignais les filles a Worcester, une ville a une heure de Birmingham, a mi chemin entre Oxford et la maison...
On imaginait que la sauce Worcester venait de cette ville, que nenni, la sauce Worcester vient d'Inde.
Worcester a quand même d'autres attraits, une belle cathédrale, la rivière The Severn et des maisons en brique rouge (évidemment...)

severn_and_cathedral

un joli paysage


Pour ceux qui ont deja visité Mellish Road, vous devez savoir
combien on trouvait déplaisant de ne pas avoir de soleil dans le salon
(orienté plein Nord...)

Mais vu que le soleil tourne autour de la terre, quelles idioties a dites Galilee...
Nous avons le plaisir maintenant entre 7h30 et 8h30, faut etre matinal,
de voir un rayon de soleil...
ca valait bien une photo !
salon

Posté par ameliebertrand à 17:10 - Nos promenades... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 juin 2009

Hold Tight - Harlan Coben

Une nouvelle grande émotion !

holdHold Tight : "Tia and Mike never thought they would spy on their kids. But their sixteen years old son has been unusually distant lately, after the suicide of his classmate. So they install a sophisticated spy program on Adam's computer. Within days, they are jolted by a criptic message : "Just stay quiet and all safe."
Meanwhile, on an online memorial for the dead boy, there is a photo which appears to have been taken on the night of his death. It looks like Adam, but when Adam is missing, it becomes clear that something deeper, and more sinister, is going on - something that could tear the family apart."

Un nouveau livre dévoré, 432 pages après, encore le même sentiment d'avoir trouvé LE meilleur auteur de polars. Je n'aime pas trop le terme Polar, comme je n'aime pas trop le terme Policier. Ici ce roman envoutant serait plutot un "thriller familial" !
On sent toujours derrière les phrases de l'auteur la réalité des sentiments d'un pere de famille. Lorsque l'auteur décrit les sorties de classe, on sent le "vécu", lorsqu'un personnage parle de ses questionnements autour d'internet, on sent les questionnements de l'auteur.
Harlan Coben est un des rares auteurs que je voudrais rencontrer pour discuter avec lui.

Petites citations :
Betsy Hill, la mere de l'adolescent qui s'est suicidé vient de trouver une photo qui prouve qu'il n'était pas seul le soir de sa mort. Elle décide de parler a Adam, pour comprendre pourquoi tous les adolescents ont menti.

"Betsy Hill waited to confront Adam in the High School parking lot.
She looked behind her at "Mom Row", the curb along Maple avenue where the moms - yes, there was occasional dad but that was more the exception that proved the rule - sat in idling cars or gathered to chat with other moms, wainting for school to let out they could shepherd their offspring to the violin lesson or the orthondontist appointment or the Karate class.
Betsy Hill used to be one of this mothers.
[...]
She remembered waiting for her beautiful Spencer, hearing the bell, peering out the windshield, watching the kid erupt-like ants scattering after a human boot toes their hill. She'd smile when she first laid eyes on him and most of the time, especially in the early days, Spencer could smile back.
She missed being that young mother, the naiveté you are granted with your first born. It was different now the twins, even better Spencer's death. She looked back at those mothers, at the way they did it without a care or thought or feat, and she wanted to hate them."

J'imagine très bien Harlan Coben, en bon père de famille, aller chercher ses enfants a l'école (sa femme pédiatre travaillant encore...). Utilisant tout ce qu'il voit pour un nouveau roman... qu'il écrira la nuit ou le matin.

J'aime les histoires de famille, c'est sans doute pour ça que j'aime encore plus ce livre.
Il y a de nombreuses histoires différentes qui se mêlent au fil des pages, des peres divorcés qui ont la garde de leur fille, des couples qui essaient de survivre a la mort de leur fils, des couples qui commencent a se lasser apres 20 ans de mariage, des couples qui sont détruits, a cause de la mort d'un des deux, des couples qui tentent de sauver leurs enfants, mis en danger permanent par un monde "informatisé" ou par la maladie. Il y a aussi des réflexions sur la place réelle des parents :

"In the end, we are just their caretakers, Mike. We get them for a little while and then they live their lives, I just want him to stay alive and healthy until we let him go. The rest will be up to him."

Une autre petite citation :
"Adam listened to the last message from his father and almost started to cry.
He thought about calling him back. He thought about dialing his dad's number and telling him to come get him and they could go to that Rangers game with Uncle Mo and maybe Adam would tell them everything. He held his cell phone. His father's number was speed-dial one. His finger hovered by the digit. All he had to do was press down.
From behing him a voice said, "Adam ?"
He moved his finger away.

"Let's go.""
Comme quoi, parfois, un tout petit détail peut avoir une grande différence.

C'est un roman envoutant sur l'amour d'un père pour son fils, sur ce sentiment que les parents doivent avoir dans une cohue immense, la peur de lâcher la main de leur petit garçon et de le perdre de vue. "Tenir serré" la main, ne pas la lâcher, jamais... C'est un roman ou les enfants de 11 ans prennent des décisions qui peuvent changer leur vie a jamais, des enfants qui grandissent trop vite, souvent parce que les adultes ne les voient pas encore "comme des grands". C'est un roman qui parle de vengeance et de fidélité, de petites erreurs et d'imprévus dramatiques. C'est un roman qui parle de la puissance et du danger d'internet. Un mail peut changer des vies. Lisez ce livre...
Mon roman préféré de Harlan Coben.

Posté par ameliebertrand à 12:25 - Les lectures de Bertrand - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1